• FOREIGN COUNTRY INFO NOTE : THE ARMENIAN GENOCIDE IS A LIE. /// EVIDENCE THE FOLLOWING DOCUMENTS.
  • Yayın Tarihi : 25 Nisan 2019 Perşembe
  • Kategori : YURT DIŞI & DIŞ ÜLKELERE GÖNDERİLEN BİLGİ NOTLARI


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ARMENIAN GENOCIDE DETAILS

LE PLAN DES “QUATRE T”

Le but de la terreur Arménienne qui a mené l’événement jusqu’à viser de tuer les gens, est de faire savoir à l’opinion mondiale leur allégation de prétendu génocide Arménien, et leurs demandes. Et leur vrai objectif est de réaliser le rêve de la “Grande Arménie”. Le pas le plus important qu’il faut faire pour la Grande Arménie, c’est former une opinion publique à propos des allégations et d’obtenir ce qu’ils veulent de la Turquie. Le plan mis en place pour réaliser ces voeux et qu’on peut appeler le plan des “quatre T” consiste en ces quatre termes; présentation, être reconnue, dédommagement, terre(en Turc, Tanıtım, Tanınma, Tazminat, Toprak)

Selon ces quatre termes le problème Arménien va être “présenté” à travers le monde par la terreur, les prétendues allégations vont être acceptées par l’opinion mondiale et “reconnues” par la Turquie, l’Arménie va obtenir un “dédommagement” de la Turquie, et va récupérer les “terres” nécessaires pour réaliser le rêve de la “Grande Arménie”.

Voici les allégations Arméniennes fondées sur le plan des “quatre T”:

1. Les Turcs ont envahi les terres Arméniennes en occupant l’Arménie.

2. Les Turcs ont systématiquement massacré les Arméniens à partir de la guerre 1877-1878.

3. Les Turcs ont effectué des génocides planifiés sur les Arméniens à partir de 1915.

4. Le Pacha Talat a donné des ordres secrets de génocide envers des Arméniens.

Le nombre des Arméniens qui ont perdu leur vie pendant le génocide est de 1,5 million.

Il faut observer le développement historique des relations Turco-Arméniennes et des allégations pour mieux comprendre que, le prétendu affaire Arménienne qu’ on essaye d’actualiser est sans fondement est qu’ il est fondé sur des intérêts.

UN PETIT COUP D’OEIL SUR L’HISTOIRE ARMENIENNE

Même la race et les territoires où les Arméniens se trouvent sont à discuter. Depuis leur exsistence les Arméniens ont touiours vêcu sous l”administration d”autres états et ont travaillé pour les états auxquels ils étaient attachés.

Dans les ressources encyclopédique, la région de Nako Nakhitchevan, Erivan, Gökcegöl, La Riviere Rumiye est appelée Armenia qui signifie “Haut Pays” et le peuple qui y vit est appelé Arménien.

Une partie des historiens Arméniens affirment qu’ils sont des Hittites qui vivaient en Syrie du Nord et dans la région appelée Kilikya, au 6 e siècle avant Jesus Christ et d’autres qu’ils viennent de Hayk, un des fils de Noé. D’une autre part on ne sait pas dans quelle partie de le région vit précisément le peuple appelé aujourd’hui, Arménien et qui s’est aménagé dans la région appelée Arménie, ni leur taux par rapport aux autres peuples vivant dans la même région.

Même les historiens Arméniens n’ont pas une idée commune à propos de leur origine. Il est impossible que cette société qui n’a pas pu avoir l’identité d’un peuple et d’état indépendant dise “c’est notre pays” à une région quelconque. Par occurence le rêve de la “Grande Arménie” n’est que le produit d’une pensée totalement propagante.

Quand on regard l’histoire, on voit que les Arméniens ont vêcu sous la souveraineté des Perses, Macédoines, Selefkit, Romains, Parthes, Sasani, Byzantins, Arabes et Turcs dans l’ordre chronologique. La plupart des fiefs Arméniens sont fondés par les états dominant la région et voulant attirer vers eux les Arméniens pour les utiliser.

Ce sont les Turcs qui ont sauvé les Arméniens de la tyrannie Byzantine avec leur entrée en Anatolie en 1071 et qui leur ont donné le droit de vivre en paix. A l’époque de Fatih le conquérant, les Arméniens ont eu la liberté de conscience et de religion, une résidence de patriarche a été construite afin qu’ils puissent réaliser leurs activités religieuses et sociales.

Le patriarche Arménien avait le pouvoir d’interdire les cérémonies religieuses, de ramasser de l’argent de son peuple, faire les cérémonies de fiançailles, emprisonner les gens...

Les Arméniens ont vêcu leur “ère d’or” sous l’administration Ottomane jusqu’à la fin du 19 ième siècle en se servant aussi de la digilence du peuple Turc. Ils ont été dispensés du service millitaire, et de payer une part des impôts, eu la chance de progresser dans les domaines de commerce, d’agriculture, d’artisanat et de gestion, et ont été installés au ministère des affaires étrangères vidé après la révolte des Roums.

Pour cette raison, jusqu’au dernier quart du 19 ième siècle il n’y a eu aucun problème dans les relations Turco-Arméniennes.

L’ ORIGINE DU PROBLEME ARMENIEN

Dès que l’ Empire Ottoman a commencé à affaiblir, et que les pays Européens ont commencé intervenir à tous les propos, une période d’affaiblissement a aussi commencé dans les relations Turco-Arméniennes. Les pays occidentaux ont voulu détacher les Arméniens des Turcs pour atteindre leurs intérêts réginaux en désassemblant l’ Empire Ottoman.

En particulier certains grands états d’ Europe qui s’occupaient des affaires interieures de l’ Empire Ottoman, sous le nom de “ réformes”, d’un côté ils ont essayé d’assembler les Arméniens contre l’administration Ottomane.

Les comités et les églises Arméniens qui se sont ainsi unis et armés à l’interieur et à l’extérieur du pays ont eu des activités émeutières. Par conséquent le peuple Arménien s’est peu à peu éloigné des Turcs.

Bien que la bonne manière d’agir des Turcs, les Arméniens qui sont entrés en combat avec les Turcs afin de s’accorder avec les états étrangers, ont commencé à alléguer que “ Les Turcs avaient usurpé leur droit de dominer en Anatolie” et à se montrer comme “ une société écrasée” pour avoir le soutien de l’Occident.

Quand Avec “ l’ordonnance de réforme” les musulmans et non musulmans ont reçu des status équivalents, les Arméniens ont perdu leur privilège. A l’issue de la guerre des Ottomans contre les Russes en 1877, 1878, les Arméniens ont demandé à la Russie de ne pas ses retirer des terres qu’ils ont occupées dans l’est Anatolien, de faire des réformes en faveur des Arméniens. Avec ces demandes, le problème Arménien est né et a pris une forme internationnale.

Le 16. Article de l’accord d'Ayastefenos signé après la guerre entre la Russie et L’Empire Ottoman en 1877-1878 obliqe l’Empire Ottoman d’accepter ceci:

“L’ Empire Ottoman garantit de faire les réformes nécessaires dans les régions où les Arméniens vivent et leur sécurité contre les Kurdes et les circassiens, car vider les régions que l’armée Russe a occupé, mais qu’elle doit donner à l’Empire Ottoman peut porter atteinte aux relations d’amitié des deux pays.”

Cette décision juridique de l'accord, porte une grande importance du côté de parler de l’existence d’une région appelée “ Arménie” et de porter la problème Arménien sur le plateau international pour la première fois” de son histoire, même si elle ne satisfait pas dans le sens exact du mot les Arméniens qui veulent une indépendance.

L’accord de Berlin signé à l’issue du congrès de Berlin en 1878 contient un article (article 61) qui remplacera la décision juridique de l’accord d’Ayastefenos:

“Le gouvernement Ottoman garantit d’assurer les réformes que les besoins locaux nécessitent dans les régions oui vivent les Arméniens et leur sécurité contre les Kurdes et les Circassiens,et comme il va exprimer ces mesures aux états, ces états vont observer la pratique desdites mesures.”

Avec cette décision juridique de l’accord de Berlin, les droits des forces étrangères sur iles relations Turco-Arméniennes ant été reconnus.

Ainsi, les Arméniens ont commencé à être utilisés par les Anglais et les Russes et ont servi de patrouille avant aux Anglais contre la propagation Russe.Le problème Armenien mis jour par l’Angleterre et la Russie est en fait un moyen pour l’impérialisme pour appliquer leur plan de détruire et de partager l’Empire Ottoman.

LES REVOLTES ET MASSACRES DES ARMENIENS

Pendant la période suivant l’accord de Berlin, le problème Arménien s’est développé en deux sens. Primo: Les pays Occidentaux ont commencé à intervenir dans les affaires intérieures de L’Empire Ottoman, et à exercer une certaine pression dans le domaine politique. Secundo: Les Arméniens, vivant à L’Anatolie, en Syrie, en Roumanie, et surtout dans les différentes régions de l’Anatolie, comme à l’Est Anatolien et à KİLİKYA, se sont mis à être organisés et à s’armer illégalement.

Les Arméniens ont d’abord été provoqués par les Russes. Cette provocation attirant l’attention des Anglais et des Français, ils ont commencé à s’occuper de près des Arméniens et de la question Arménienne. Soudainement, le nombre des consulats, au sud de L’Anatolie, se sont augmentés et plusieurs missionaires protestants se sont montrés dans cette région.

A la fin de ces émeutes, les diffèrents comités illégaux Arméniens ont commencé à être fondés à l’Est de Anatolie à partir de 1880. Mais ces comités-là sont restés inactifs et au niveau régional, car les Arméniens de ces régions-là, ne portant aucune plainte contre L’Empire, ne s’intéressaient point de ces organisations, donc, tous ces comités n’avaient pas atteint leur but.

Les comités fondés à l’intérieur n’avaient pas réussi à revolter les Arméniens de l’Anatolie contre L’Empire cette fois-ci, on a tâché de créer des organisations et des comités hors de L’Empire, en utilisant les Arméniens Russes. Ainsi, le comité socialiste “HINÇAK” à Genève, en 1887, Le Comité sympatisant de terreur, de révolte, de combat et d’indépendance “TAŞNAK” à TİFLİS, en 1890 ont été fondés. Le but à atteindre de ces comités était “Sauver les terres Anatoliennes et les Arméniens Ottomans.”

La première révolte a eu lieu à Erzurum en 1890 celle-ci est suivie par la démonstration de Kumkapı la même année-là, Evénements de KAYSERİ, MERZİFON, YOZGAT, ÇORUM en 1892-93, la démonstration de BABIALİ, les révoltes de SASUN et de ZEYTUN en 1894, L’occupation de la BANQUE OTTOMANE et la révolte de VAN en 1896, la deuxième révolte de Sasun en 1903, L’attentat au Sultan Abdülhamid en 1905, et enfin la révolte d’ADANA en 1909. À ZEYTUN en 1914 100, aux événements de Van en 1915 3.000, et aux événements de Mus en 1914-1915 20.000 Turcs ont perdu la vie à cause de l’oppression Arménienne.

Pendant la période de 1906-1922 Les Arméniens, à L’Anatolie et au et au Caucasse, ont tué 517.955 Turcs.

Mais ils ont causé des pertes et des dommages, le plus, par des massacres qu’ils ont commis, pendant la Première Guerre Mondiale. A cette époque-là ils ont fait l’espionnage auprôfit des Russes, pendant la mobilisation générale ils ont fui devant leurs responsabilités, et ceux qui ont été mobilisés, ont trashi leur pays, en désertant, et en se rendant avec leurs armes aux ordres de l’armée Russe. Au début de la mobilisation, les Arméniens, attaquant aux villages Turcs ont massacrés des milliers de Turcs civils. Par exemples, tous les villageois du village ZEVE de la ville VAN ont été tués par les Arméniens sans prendre en considération ni femmes, ni enfants, ni agés...

L’étouffement des révoltes par les Forces Ottomanes se faisait répercuter par le message “les musulmans massacrent les chrétiens” à l’opinion publique mondiale et le problème Arménien prenait une forme de plus en plus large sur la plate-forme internationnale. Les documents des représentants Anglais et Russes appartenant à cette époque écrivent que, “L’objectif des Arméniens révolutionnaires est d’assurer un dédommagement de l’Empire Ottoman en créant des désordres”. De l’autre coté les représentants politiques et les consulats des grands pays ont joué un grand rôle dans la transmission et l’acceptation de la propagande Arménienne à l’opinion Occidentale ainsi que les missionnaires chrétiens qui se sont propagés à travers l’Anatolie.

24 AVRIL 1915

En face de ces révoltes et massacres, le gouvernement Ottoman s’est contenté d’affirmer au patriarche Arménien, aux députés Arméniens et au peuple Arménien qu’il va prendre les mesures nécessaires au cas où les Arméniens continuent de trahir les musulmans et de les massacrer mais, les événements qui sont augmentés au lieu de cesser, ont donné naissance à la nécessité de prendre l’arrière du front en sécurité à cause des attaques faites aux femmes et enfants Turcs, et de la guerre qui continuait dans plusieurs fronts.

Dans ce but, les comités Arméniens ont été fermés le 24 Avril 1915 et 2345 administrants ont été détenus pour raison des activités contre l’état. Le 24 Avril que les Arméniens qui se trouvent dans les pays étrangers appellent “L’anniversaire du génocide Arménien” est donc la date ou les 2345 membres de comité ont été arrêtés, et elle n’a rien à voir avec les émigrations. Le Catholique Eçmiyazin Kevork, qui est passé en acte sur cette décision du Sultan Ottoman a envoyé ce télégramme au président de la république Américaine:

“Monsieur le Président, selon les dernières nouvelles que nous avons reçues de l’Arménie Turque, un massacre a commencé là-bas et un terrorisme organisé met en danger la présence du peuple Arménien. Dans ces moments délicats, nous nous adressons aux sentiments nobles de Votre Excellence et de la Grande Nation Américaine et nous vous prions, au nom de l’humanité et du Christianisme, d’intervenir d’urgence par l’intermédiaire des représentations diplomatiques de votre grande République, pour protéger mon peuple en Turquie livré à la violence du fanatisme Turc. Kevork, Archevêque le Catholique de tous les Arméniens”.

Le télégramme de l’Archevêque Kevork a été suivi par les contacts aux Etat-Unis de l’Ambassadeur Russe à Washington. Tout ce qui s’est passé, c’est la fermeture des comités Arméniens et l’emprisonnement de leurs leaders. Mais les Arméniens ont essayé de montrer ces événements comme un massacre et d’attirer les Etats-Unis et la Russie à leurs côtés.

LA LOI DE DEPLACEMENT ET SON APPLICATION

Les Causes de Déplacement

Face aux révoltes et massacres des Arméniens, le gouvernement Ottoman a essayé de prendre des mesures régionales et a préféré étouffer les événements sur place et de rester en position de défense. Malgré la fuite des Arméniens avec leurs armes, et le grand rôle que leur leader religieux jouait aux révoltes, le gouvernement a accepté d’admettre ces révoltes comme des démarches indépendantes. En même temps, on a expliqué aux comités et aux personnes importantes du peuple Arménien, en particulier au patriarche et aux députés Arméniens qu’en cas de nouvelles émeutes on serait obligé de prendre des mesures rigoureuses pour assurer la défense du pays”.

Ces efforts du gouvernement Ottoman sont argumentés avec des documents. Mais les Arméniens qui avaient déjà essayé toute initiative de révolte avant que la guerre commence, ne se sont pas dirigés vers une révolte collective dès que la guerre a commencé. Pendant que les armées Ottomanes faisaient la guerre au front, les opérations des Arméniens étaient menées conformément au plan préparé “dans le but de servir aux demandes des alliés pour l’indépendance Arménienne”. Mais on n’a pas tenu compte de la réalité que les activités des bandes Arméniennes en dehors des fronts devraient être acceptées comme trahison selon les lois d’état.

Les révoltes des Arméniens commençant particulièrement à l’est Anatolien se sont propagées vers les autres régions.Avec l’élargissement de l’occupation Russe à Erzurum et aux alentours, les Arméniens ont pensé que “le sang du peuple n’était ni interdit ni ordonné par la religion” et comme l’exprime un Général Allemand, “ilsont commencé à éliminer le peuple musulman de cette région‘’.

Pendant que les opérations et la tyrannie des bandes Arméniennes continuaient, on a trouvé plusieurs armes et munitions lors des recherches faites par les forces de sécurité aux régions où vivaient les Arméniens. Cette situation qui, désormais, blessait profondément l’existence de l’Etat montre qu’avec un peu plus d’indulgence, allait dériver vers des conséquences irréparables.

Après l’entrée de l’Empire Ottoman à la guerre, et en particulier après sa défaite au front du Caucase, les développements tels que les pressions des Arméniens envers le peuple Turc, les fuites de l’armée, leurs attaques aux militaires et gendarmes, leurs arrestations avec des armes et munitions, l’obtention des groupes de code en Arménien, en Russe et en Français ont été les preuves les plus importantes qu’ils allaient faire une émeute à travers tout le pays.

Le gouvernement Ottoman, à côté des mesures de sécurité contre les révoltes et massacres, a aussi suivi la voie d’installer les Arméniens dans d’autres régions dans le cas où ces mesures restaient insuffisantes, avant la Loi d’Expédition et d’Habitat “L’événement qui a renforcé l’élargissement de cette application limitée a été la révolte des Arméniens de Van.On a vu dans les documents officiels que dans les jours où l’Empire Ottoman est entré en guerre, les Arméniens qui se trouvaient dans les alentours s’étaient réunis à Van et qu’ils avaient attendu en s’armant que les Russes s’approchent de plus en plus. Les révoltes que les Arméniens ont fait commencer - à part les massacres et les dommages - ont causé l’occupation de Van, Malazgirt et Bitlis par les Russes en un mois. L’exemple de Van a montré clairement que l’armée Turque allait constamment être trahi et frappé de derrière. Dans ce cas le gouvernement a été obligé de décider au "déplacement" des Arméniens qui vivaient dans différentes régions du pays. Quand les Arméniens qui ont cru aux rêves que les régions qu’ils ont envahies pendant la Première Guerre Mondiale leur seraient données et qu’une Arménie indépendante serait fondée ont commencé à frapper de derrière l’Empire Ottoman dont ils sont citoyens, l’application de déplacement est devenue une obligation. Le déplacement des Arméniens dans les régions formant la ligne de sécurité des fronts du Caucase, d’İran et du Sina avait pour objectif de les protéger et d’assurer la sécurité de l’état et non pas de les anéantir.

Les Arméniens et le diaspora Arménien font des propagandes fondées sur des mensonges, des calomnies, et des négations contre les ottomans. Alors que la réalité historique, c’est qu’avec la décision de déplacement, l’Empire Ottoman a sauvé les Arméniens d’être anéantis, et les a protégés d’une manière rarement vue.

Quand les massacres et les révoltes que les Arméniens en collaboration avec les pays alliés et la Russie ont fait commencer ont atteint un point qui pourrait influencer le destin de la guerre, afin de trouver une solution à la situation, le 2 Mai 1915, le Ministre du Généralissime a envoyé un écrit au Pacha Talat, ministre des affaires intérieures, affirmant qu"il fallait répandre les Arméniens se trouvant toujours réunis et prêts à continuer leur révolte à Van de manière à les empêcher de se révolter”.

En conséquence le Pacha Talat qui s’est tout de suite mis en mouvement a envoyé une lettre codée au commandement de la quatrième armée le 23 Mai 1915 et a demandé l’expédition et l’habitat des Arméniens exclus de Van, Erzurum et Bitlis au sud de Musul au sandjac de Zor et au sandjac de Urfa (sauf au centre-ville), et les Arméniens exclus des villes de Maraş, Adana et Alep à l’est de la Syrie et au sud d’Alep”. Pour surveiller les procédés d’expéditions, des inspecteurs d’administration Monsieur Ali Seydi a été nommé pour la ville d’Adana et Monsieur Hamid pour les villes d’Alep et de Maras.

Loi de Déplacement (Expédition et Habitat)

L’Empire Ottoman a basé l’application de déplacement sur une loi conforme aux conditions de l’époque. Ce n’est pas une application arbîtraire. La loi de quatre articles contient, “les mesures à prendre par les forces militaires contre ceux qui s’opposent à l’administration de l’état en cas de guerre’’.

Le premier article de la loi de déplacement “l’anéantissement et l’opposition par force en cas de viole armée et contraste contre l’ordre établi et les forces de l’établi et les forces de l’état”, le deuxième article “le déplacement des villages et cantons où on a constaté des espions et trahisons contre les forces armées dans d’autres régions”, au troisième article la validité de la loi et au quatrième la responsabilité de l’accomplissement de la loi sont précisés.

Comme on le voit la loi est une loi contre la violence, totalement pour assurer la protection de l’ordre public et de 12 états. Sa plus importante particularité

c’est: “le fait qu’aucun groupe et aucune classe éthnique soit mentionné ou signifié” les citoyens Ottomans d’origine Arménienne, Rum ou musulmane qui sont contenus dans la loi ont été obligés de subir une exode étant expédiés à d’autres lieux que là où ils vivaient.

Pendant que le Ministère des Affaires İntérieures prenne des mesures au sujet des Arméniens qui se révoltent; les gouvernements Russe, Français et Anglais ont publié une déclaration commune où ils prétendent que les Arméniens sont tués en Anatolie Est et Sud-Est qu’ils appellent “Arménie” et ont expliqué qu’ils tiendront responsable de ces événements le gouvernement Ottoman.

Lorsque le sujet a atteint une forme internationnale , Talat Pacha a envoyé un écrit qu’il a préparé lui même sur l’application de déplacement au cabinet du Premier Ministre le 26 Mai 1915. Dans l’écrit il a d’abord mis l’accent sur les soit-disant génocides et émeutes des Arméniens, puis expliqué qu’on a décidé l’expédition des Arméniens se trouvant dans la région de guerre à d’autres régions. L’écrit des affaires intérieures a été tout de suite mis à l’ordre du jour de l’Assemblée avec un autre écrit préparé par le Cabinet du Premier Ministre. Dans l’écrit du Cabinet du Premier Ministre on a exprimé l’utilité de lier ce sujet de déplacement entamé pour la prospérité de l’Etat à une règle et une manière détérminée et on y a également expliqué qu’il s’agit d’une application juste. L’assemblée a pris une décision acceptant l’application à la même date. Ainsi la loi qui est sortie de l’Assemblée le 27 Mai 1915 a été publiée dans le journal officiel de l’époque “Takvim-i Vekayi” et mise en place le 1er Juin 1915.

Dans un écrit envoyé le 30 Mai 1915 par le Cabinet du Premier Ministre aux Ministères des Affaires İntérieures, de la Défense et des Finances, l’application de l’exode a été expliquée d’une manière détaillée et les déclarations suivantes ont été faites: Les Arméniens seront tranquillement transportés aux régions qui leur sont réservées en assurant toute leur sécurité; leur ravitaillement seront payés du revenu de l’émigré; des terres et habitats leur seront donnés en fonction de leur ancien état financier; pour les nécessiteux l’état construira des logements; pour les agriculteurs l’état fournira des équipements et des semences; les biens mobiliers qu’ils ont laissés dans leur régions leur seront apportés; lorsque la valeur des biens immobiliers qu’ils ont laissés seront fixés ces biens appartiendront désormais aux musulmans installés là-bas; les olivettes, les jardins de muriers, les vignes, les orangeries, les magasins, les usines, les réserves et les auberges qui restent hors de la surveillance des émigrés seront loués ou vendus à la surenchère, leur valeurs seront enregistrées et confiées par les caisses de biens pour être payées ensuite à leur propriétaires; tous ces sujets seront menés par des commissions spéciales et une instruction détaillée à ce sujet sera préparée”.

Le télégraphe destiné à Talat Pacha:

Talat Pacha a souligné à chaque occasion que les mesures prises au sujet des Arméniens n’a pas pour objectif de les anéantir. D’ailleurs le style utilisé dans un télégraphe codé envoyé aux gouverneurs et préfets des régions concérnées à la date de 29 Août 1915 en est la meilleure preuve. Dans le code les informations suivantes sont données:

“Le but du gouvernement pendant ce déplacement des Arméniens à d’autres lieux est de les empêcher de réaliser des activités contre le gouvernement et de les installer de sorte qu’ils ne puissent pas suivre leur rêve de fonder un gouvernement d’Arménie. Il n’est pas question de les anéantir, au contraire il faut assurer leur sécurité lors du transport et leur ravitaillement doit être tiré de leur revenu. Les mesures légales doivent être prises pour les officiers et gendarmes organisant des attaques ou pour ceux qui attaquent les groupes Arméniens et tous ceux qui ont des tentations semblables doivent être immédiatement renvoyés aux “cours martiales”.

Quant au prétendu génocide Arménien dont les obstinés parlent, un Arménien nommé Aram Andonian a abordé le sujet dans son livre appelé “les souvenirs de Monsieur Naim/Les documents officiels Turcs concernant le génocide et la migration obligatoire des Arméniens” qu’il a publié à Londres en 1920. Les télégrammes déstinés à Talat Pacha et qui sont présents dans le livre sont des documents faux produits pour créer un fautif de génocide à la fin de la recherche réalisée sur ces documents par Sureyya Yuca et Sinasi Orel de nombreuses preuves concrètes ont été présentées montrant qu’ils étaient faux.

Les applications lors du déplacement

Dans la loi d’Expédition et d’Habitat, le roulement du déplacement a été lié à un jugement en détail dans ces instructions et décisions on a expliqué comment reprendre les biens mobiliers et immobiliers, l’état des terres et de leur produits, de leur enregistrement, et du don des nourritures chauds dans la législation expliquant l’application de la loi, il n’y a aucun objectif de tuer ou d’anéantir les personnes, au contraire on a essayé de supprimer les claudications rencontrés lors des applications, par des peines dures allant jusqu’ à la peine de mort.

Quant à l’application du déplacement, les décisions suivantes ont été prises d’après la décision du Conseil des Ministres:

-Les groupes seront transportés en sécurité aux régions qui leur sont réservées.

-Jusqu’à ce quils s’installent dans leur nouvelles maisonsleur ravitaillement seront payés de leurs revenus.

-Des terres et logements leur seront donnés en fonction de leur ancien état financier, le gouvernement construira des logements pour les nécessiteux, des équipements et semences seront donnés aux agriculteurs.

-Les biens mobiliers qu’ils ont laissés leur seront apportés de manière convenable.

-Après avoir reconnu les biens immobiliers restant dans les villes et villages que les Arméniens ont vidés, ces biens seront distribués aux émigrés qui s’installeront là-bas.

-Les olivettes, les jardins de mûrier, les vignes, les orangeries, les magasins, les usines, les réserves et les auberges restant hors de la surveillance des émigrés seront loués ou vendus à la surenchère et leur valeurs seront enregistrés par les caisses des biens pour être payées ensuite à leur propriétaires.

-Tous ces sujets seront menés par une commission spéciale et une instruction à ce sujet sera préparée.

Comme on voit du texte, ceux qui changent de place emmèneront leurs biens mobiliers avec eux ou alors ces biens leur seront apportés plus tard.Et quant aux biens immobiliers, ils seront vendus à la surenchère et leur valeurs seront rendus à leur propriétaires.

Conforme à la loi d’Expédition et d’Habitat datant du 27 Mai 1915 et aux instructions déterminant la manière d’application;les groupes Arméniens sont réunis aux centres définis comme Konya, Diyarbekir, Cizre, Birecik,et Alep se trouvant sur les confluents routiers afin d’être envoyés aux lieux où ils seront installés.

Les passages par lesquels les groupes sont expédiés sont choisis de préférence des routes qui leur sont prochepour leur sécurité et pour que les émigrés ne rencontrent pas de difficultés.Aux choix des passages les chemins de fer et les les lieux où se trouvent des barques de rivières appelés “Sahtur” sont préférés.

Malgrès les conditions de guerre, l’attention maximale est montrée pour que l’expédition continue en ordre et que les groupes n’aient pas de dommage. D’ailleurs, le consul d’Amérique , Edward Naton, chargé de la ville de Mersin, a annoncé dans le rapport qu’il a envoyé à l’embassadeur Morgenthau le 30 Août 1915 que:”tous les passages de ligne commençant de Tarsus jusqu’à Adana sont remplis d’Arméniens; malgrès certains problèmes provenant de la foule le gouvernement mène bien cette affaire; il empêche la désordonnance et la violence; il assure assez de billets aux émigrés et il aide les nécessiteux.

Si le gouvernement Ottoman avait entamé cette application pour anéantir un groupe de personne, il n’aurait pas mis en place les décisions suivantes:offrir des possibilités en route à ceux qui se déplacent, défendre les groupes contre les attaques terroristes, aider les malades, protéger les enfants, enregistrer la liste des biens mobiliers et immobiliers laissés dans les villes quittées et donner des nourritures. C’est pourquoi, le déplacement des Arméniens ne signifie pas leur anéantissement mais un mouvement d’expédition et d’habitat ayant pour but de garantir la protection des Arméniens et d’assurer la sécurité de l’état.

Les dépenses faites lors du déplacement

En but de répondre aux besoins concernant les mouvements de migration dirigés en Anatolie avec les musulmans, les roumains et les Arméniens qui changent de place avec la loi d’expédition et d’habitat, la Direction Générale des Emigrés (Muhacirin Muduriyet-i Umumiye) est fondée.Cette direction a fait de son mieux pour résoudre les problèmes d’installation, de subsistance et d’autres encore des émigrés.

Dans le document sur l’application il ya des informations précises sur les villes où on a fondé des hôpitaux et sur le batîment qui a été réservé aux orphelins Arméniens.On voit de ces documents qu’on a dépensé 25 Millions de centimes en 1915 et 230 Millions de centimes jusqu’à la fin de l’année 1916 pour assurer la subsistance, l’expédition et l’installation des émigrés.

Des moyens de transport et des montures ont été donnés aux groupes formés lors de l’exode et un intêret spécial a été montré aux personnes âgées, aux enfants, aux femmes et aux malades.Selon le deuxième article du réglement du Ministére des Affaires Intérieures on a nettement expliqué “que les Arméniens déplacés pourraient apporter tous leurs animaux et leur biens mobiliers avec eux”, et selon le troisième article,”que ce sont les postes administratifs qui s’occuperaient de la sécurité et du ravitaillement des émigrés lors du voyage et que tous les officiers seraient responsables de tout problème et de toute manque de sérieux qui puisse arriver à ce sujet”.

Pour protéger de l’épidémie de la malaria ceux qui se sont déplacés par voie maritime , on a distribué de la quinine et on leur a donné la possibilité de se servir des hôpitaux civils ainsi que des hôpitaux militaires.

Les enfants perdant leur familles ont été installés soit dans des orphélinats soit dans des familles de la région d’arrivée.On a assuré leur subsistance et on leur a offert des possibilités d’éducation.

D’une part l’Empire Ottoman a fait des dépenses énormes pour l’expédition, et d’autre part il a reporté ou totalement effacé les dettes des Arménians à l’état ou aux personnes. Entre temps une somme envoyée aux émigrés Arméniens leur a été distribuée par des missionnaires et consuls Américains tout en contact avec le gouvernement.

La Population Arménienne Avant Le Déplacement

Aujourd’hui, le sujet le plus détourné par les membres des comités Arméniens et leurs supportaires et dont ils ont le plus profité, c’est l’état de la population Arménienne avant et après le déplacement. Malgré les informations des rapports des missions étrangères sur la population, les inscriptions de l’église, les chiffres officiels, les enregistrements faits lors de la guerre, et d’autres informations, on a toujours montré les multiples du vrai nombre de la population; on a exagéré ce nombre incroyablement et on a cherché des preuves aux allégations de prétendu génocide. Certains des nombres donnés dépassent même la population Arménienne totale vivant à travers tout le monde aujourd’hui.

D’après certaines sources étrangères, le nombre des Arméniens vivant, pendant les anneés de la Premiére Guerre Mondiale, dans l’Empire Ottoman est :

2.5 millions selon le Patriarche Arménien,

2.2 millions selon la Délégation Arménienne de le Conférence de Lausanne,

1.5 millions selon le Livre Jaune Français,

1.5 millions selon l’Encyclopédie “Britannica”,

1 million selon l’annuel Anglais.

Selon les documents officiels de l’Empire Ottoman, la population Arménienne est de:

1.001.465 personnes selon le recensement de 1893

1.120.748 personnes selon le recensement de 1906

1.221.850 personnes selon le recensement de 1914.

Soit selon les statistiques des Ottomans, soit ceux des Arméniens et des étrangers, la population Arménienne vivant dans les terres Ottomanes pendant la période de la Première Guerre Mondiale a été au plus aux environs de 1.250.000 personnes.

Il est sûr que les nombres les plus acceptables sur la population Arménienne vivant dans l’Empire Ottoman sont les nombres des documents officiels. La Direction Générale des Statistiques a été fonde en 1892 chez les ottomans. La mission de direction générale est faite par Mr. Nuri en 1892, par un juif appelé Fethi Franco entre 1892-1897, par un Arménien appelé Mıgırdıç Şınabyan entre 1897-1903, par un Américain appelé Robert entre 1903-1908, et par Mr. Mehmet Behiç entre 1908-1914. Comme on le voit, pendant la période où les événements importants portant l’affaire Arménienne sur le plateau politique se sont déroulés, les informations sur la population sont sous le contrôle des étrangers. Partant de ce point, puisqu’il n’y a eu jusqu’à présent aucun document prouvant le contraire, il faut tenir compte des informations ottomanes sur la population.

Les Régions Où Sont İnstallés Les Arméniens

Dans le cadre de l’application du déplacement, on a décidé au transport des Arméniens exclus des villes de Van, Erzurum, et de Bitlis au sandjac de Zor et d’Urfa, et au Sud de Musul, et des Arméniens exclus des villes de Maras, Adana et Alep à l’Est de la Syrie et au Sud-Est et au Sud d’Alep. Mais comme les révoltes et les massacres Arméniens ont continué; on a déclaré le 5 Juillet 1915 avec une annonce envoyée aux villes de Bitlis, Erzurum, Adana, Alep, Diyarbakır, Syrie, Sivas, Trabzon, Elazıg, et Musul, à Comission des Biens Abandonnés d’Adana, et aux sandjacs de Zor, Maras, Canik, Kayseri, et İzmit que les régions précisées pour l’installation des Arméniens avaient été élargis. Cependant, on a fait attention à ce que les régions, dont ceux qui sont transportés allaient être installés soient au moins à 25 km. des chemins de fer, à ce que la population Arménienne ne soit pas plus que les 10% du la peuple musulman et à ce que les villages ne dépassent pas 50 domiciles.

La Population Arménienne Soumise Au Déplacement

Le nombre des Arméniens qui ont été expédiés par différentes voies pendant l’application du déplacement, a toujours été controlé là où ils ont quitté et là où ils sont arrivés. Il a été fixé avec des documents que le nombre des gens transportés de différentes régions de l’Anatolie aux régions d’habitat entre le 9 Juin 1915 et le 8 Février 1916 est de 438.758 personnes. On a enregistré une par une les dates de sortie et d’arrivée des Arméniens dans leur région d’installation et leur nombre. A part ça, beaucoup d’Arméniens se sont dispersés dans différents pays, en particulier en Amérique et en Russie avant et pendant la guerre. On a documenté que 50.000 Arméniens membres de l’armée Ottomane avaient rejoint l’armée Russe et que 50.000 Arméniens étaient éduqués depuis trois-quatre ans afin de faire la guerre contre les Turcs.

Pertes des Arméniens

Donc, le nombre des renvoyés est de 438.758, alors que ceux qui arrivent à la nouvelle région d’hébergement est de 382.148, y compris ceux qui sont à Halep. On le voit très bien qu’il ya une différence de 56.610 personnes.

Selon les données procurées à partir des documents, cette différence de 56.610 personnes entre ceux qui sont renvoyées et qui sont arrivées à leur nouvelle région d’installation s’explique comme cela:

Entre Erzurum et Erzincan 500 massacrés, à Meskene sur la route de Urfa et Halep environ 2.000 massacrés et dans la région de Mardin 2.000 massacrés à la suite des assauts des brigands et des nomades Arabes; et du même nombre de massacrés, c’est à dire quelque 5.000 même peut être plus sont victimes des attaques contre les convois traversant la région de Dersim. On comprend sous la lumière de ces renseignements que les 9 ou 10 mille personnes au total sont massacrées lors de déplacement. Par ailleurs, il résulte des documents qu’il ya eu des pertes de vie à cause de la famine. on estime, environ 25 ou 30 personne, le nombre de ceux qui sont morts de l’épidémie comme la fièvre typhoïde et de la dysenterie et des conditions atmosphériques négatives, ce qui est 40 mille personnes, au total, qui ont perdu leur vie sur les routes. Et une partie des autres de 10-16 personnes; bien qu’ils se soient mises en route, sont tenues à habiter dans la province où ils étaient vu l’interruption de déplacement. Par exemple, on a adressé une lettre à la province de Konya, le 26 avril 1916, demandant que les arméniens étant sur les trajets de déplacement ne soient pas renvoyés et qu’ils soient logés dans la région. On suppose d’autre part qu'une partie des Arméniens prévus à déplacer soient enlevés en Russie, aux pays occidentaux ou en Amérique.

Il existe aussi des documents prouvant que les 50.000 des arméniens au service militaire dans l’armée ottomane ont gagné l’armée russe et encore les 50.000 Arméniens ont entrainé dans l’armée Américaine durant entre 3 ou 4 années pour combattre avec les turcs.

En effet, la lettre d’un Arménien vivant en Amérique adressée à Murad Muradyan, avocat à Mamuratilaziz, contient des renseignements de ce egnre. Dans cette lettre, on exprime clairement que certains Arméniens ont été enlevés en Russie et en Amérique et que les 50.000 contingents entrainés en Amérique étaient en train de partir pour la Caucase. Comme on le comprendrait très bien de tous ces documents que beaucoup d’Arméniens de citoyens Ottoman sont partis, avant et pendant la guerre, dans les différents pays, dont la Russie et l’Amérique en tête. Par exemple, la lettre d’un Arménien, Artin Hotomyan se trouvant en Amérique dans le but de commerce, adressée à la Direction Générale de la Police montre que des milliers d’Arméniens étaient enlevés en Amérique dans les différentes voies et que ceux-ci vivaient dans la misère et affamés.

Par ailleurs, tous ceux-ci montrent qu’il existe un équilibre entre le nombre des arméniens soumis au déplacement vers les différentes régions de l’Anatoie et de la Thrace, et de celui qui sont arrivés dans les nouvelles régions d’installation et qu’il n’y a pas eu de massacres lors de déplacement et d’installation.

Le Mouvement De La Population Arménienne Pendant Le Déplacement

Au cours du déplacement on constate que les 50.000 Arméniens parmi des recrutés dans l’armée Ottomane, étaient passés du rang Ottoman à celui de l’armée Russe. Et d’autre part, on comprend d’une lettre envoyée par un Arménien vivant, à cette époque -là, aux Etats- unis d’Amérique, à Murad Muradyan, avocat à Elazığ, qu’il y avait 50.000 Arméniens environ qui étaient en train d’être éduqués dans l’armée Américaine, afin de combattre contre les Turcs. On exprime clairement dans cette lettre que ces 50.000 Arméniens soldats sont prêts à partir pour la Caucase et qu’une partie d’Arméniens Ottomans été enlevée Aux Etats-unis d’Amérique et en Russie.

Il est facile de comprendre de tous ces documents qu’une grande partie de la population Arménienne Ottomane, s’était dissipée dans des différents pays, en tête les Etats_ Unis d’Amérique et la Russie.

Par exemple, un certain Arménien, nommé Artin Hotonuyan, s’y trouvant pour but commercial, fait savoir, dans sa lettre envoyée le 19 Janvier 1915 au directorat Général de Sécurité, que des milliers d’Arméniens onthété enlevés Aux Etats -Unis d’Amérique et qu’ils y vivent dans la misère et pauvreté.

Tous ces renseignements et documents nous prouvent que le nombre des Arméniens, soumis au déplacement soit en Anatolie soit à la Thrace, est en d’accord et équilibre avec les chiffres de ceux qui se sont déplacés et qui sont arrivées à leurs nouvelles destinations et qu’il n’y a eu aucun massacre au cours du voyage.

Etant donné que le nombre des Arméniens soumis au déplacement est 500.000 environ et ces chiffres s’élèvent à 600.000 ou 800.000, y compris le nombre des Arméniens non obligés à déplacer et avec le nombre de ceux d’İstanbul, de Bursa et de Kütahya et avec le nombre de Kars et de Van qui se trouvaient sous l’occupation Russe.

En 1918, le chef de la délégation Arménienne, Boghos Nubar Pacha, dans son rapport qu’il a envoyé à M.Gout, Ministre Français surchargé des Affaires Extérieures, annonce qu’en Caucause 250.000, en Iran 40.000, en Syrie et Paletine 80.000 et à Bagdad-Musul 20.000, au total 390.000 Arméniens ont été expediés des terres Ottomanes. Mais qu’en vérité, le total de ceux-ci était 600.000 ou 700.000 et que ces chiffres -ci ne contenaient pas un certain nombre d’Arméniens dissipés par-ci par-là dans les déserts. On comprend, des chiffres donnés par Boghos Nubar Pacha qu’il y avait des Arméniens qui avaient quitté l’Anatolie, hors de l’application du déplacement.

Donc, si on ôte ces 290.000 de 600.000 ou de 700.000, on voit que le nombre des Arméniens soumis au déplacement, est environ 400.000. Cela nous prouve qu’il y a un bon accord et équilibre de vérité entre les chiffres donnés par le chef de la délégation Arménienne avec les chiffres des documents Ottomans et qu’il ne s’agit pas du tout aucun génocide ni avant, ni après la période du déplacement et que les allégations Arméniennes sur le prétendu génocide n’a aucun soutien, aucune preuve, aucun sens.

D’autre part selon le rapport que Noradungian Gabrial a présenté à la Comisssion Tali de la Conférence de Lausanne, le nombre des personnes qui sont parties est de 695.000, dont 345.000 au Caucase, 140.000 en Syrie, 120.000 en Grèce et aux îles égéennes, 40.000 en Bulgarie, et 50.000 en İran.

Hatisov, une des personnes importantes des Arméniens (plus tard Président de la République Arménienne) qui a assisté à la conférence de Trabzon (14 Mars-14 Avril 1918) annonce dans le message qu’il a envoyé à Mr. Huseyin Rauf, qu’il y avait dans le Caucase 400.000 arméniens qui s’étaient échappés de l’Empire Ottoman.

Un autre arménien Richard Hovannisian affirme que 35.000 Arméniens avaient émigré des pays Arabes (en dehors de la Syrie) en Amérique et en France, 25.000 en İraq, 40.000 en Egypte, 10.000 en Jordanie, et 50.000 à Lubnan.

A partir de ces chiffres donnés par les Arméniens et les étrangers, on voit que dans l’application d’expédition et d’habitat, 855.000 Arméniens avaient émigré, dont 345.000 dans le Caucase, 140.000 en Syrie, 120.000 en Grèce et aux îles égéennes, 40.000 en Bulgarie, 50.000 en İran, 50.000 à Liban, 10.000 en Jordanie, 40.000 en Egypte, 25.000 en İraq, et 35.000 en France,en Amérique, en Australie etc...

Il est impossible que deux-trois millions de personnes soient tués, comment l’allèguent les Arméniens. Cette fausse accuse est peut-être le plus grand mensonge du monde, parce qu’il n’y avait que 1.250.000 Arméniens dans l’Empire Ottoman.

Encore plus que ça, si l’Empire Ottoman voulait se débarasser du peuple Arménien, il pouvait tranquillement règler cela par la voie d’assimilation et en montrant comme cause la guerre. Alors que comme on le sait, les arméniens ont mené une vie même plus tranquille que les Turcs dans l’Empire Ottoman. İl est précis que quand les Arméniens, qui ont cru au rêve d’une Arménie indépendante et à ce qu’on allait leur donner les terres qu’ils ont occupées pendant la Première Guerre Mondiale, ont commencé à frapper de derière l’Empire Ottoman dont ils sont citoyens, l’application de déplacement est devenu une obligation. Le déplacement des Arméniens avait pour but non d’anéantir les arméniens, mais de les protéger et d’assurer la sécurité de l’état et c’est la meilleure application du monde de déplacement.

Les Attaques Aux Bandes Arméniennes Et Les Mesures Prises Par L’Etat

Pendant l’expédition des Arméniens dans les nouveaux lieux d’installation, il y a eu des attaques envers certaines bandes, en particulier entre Alep et Zor par des tribus et les brigands d’Urban. Comme on peut le comprendre d’un télégramme codé daté du 8 Janvier 1916, que beaucoup d’Arméniens ont été tués par les attaques qu’Urban a fait pour usurpation, sur la route qui mène d’Alep à Meskene, et que 133 peu près 2000 d’entre les Arméniens qui ont été expédiés à Alep par la voie de Soruç-Menbiç et de Diyarbakır-Zor. On a vu que 2000 personnes -Arméniens et non musulmans- ont été tuées dans la région de Diyarbakır par les troupes et les brigands, et qu’une bande de 500 personnes a été tuée suite à l’attaque de certains Kurdes entre Erzurum et Erzincan.

Le Gouvernement Ottoman, qui d’un côté faisait la guerre contre les ennemis, de l’autre côté, avait fait des efforts extraordinaires pour assurer la sécurité des bandes. Des délégations d’observations ont été fondées et envoyées aux régions de migration afin de fixer les fonctionnaires qui abusent et négligent leur mission pendant l’expédition des bandes Arméniennes. Ces délégations ont envoyé les fonctionnaires fautifs à la cour martiale. Beaucoup d’entre ceux-ci ont été renvoyés de leur mission, et certains ont été gravement punis.

Les Arméniens Non Déplacés

La décision de déplacement n’a pas été appliquée sur tous les Arméniens. Les Arméniens obligés à réinstaller ailleurs, ce sont les Arméniens Grégorien et ce sont ceux qui s’insurgent contre l’Etat.

De l’autre côté, les personnes handicapées, vieilles, malades, infirmes, les orphelins et les veuves n’étaient pas compris dans l’exode. Ils étaient protégés dans les orpélinats et dans les villages, et leurs besoins ont été procurés par l’état. Dans une lettre circulaire à propos des familles Arméniennes ayant besoin d’être protégées,publiée le 30 Avril 1916, on a annoncé que les familles dont les hommes étaient dans l’armée devaient être installées dans les villages et dans les bourgs où il n’y avait pas d’Arméniens et d’étrangers et que leurs subsistances devait être procurées de l’allocation des émigrés.

Les Biens Des Arméniens Soumis A L’Exode

Avec un règlement publié le 10 Juin 1915, les biens des Arméniens soumis à l’exode ont été pris sous protection. Les biens démontables, les animaux, les fabriques tournées, ont été vendus à la surenchère par les commissions fondées et l’argent a été envoyé aux possesseurs. (17)

Le retour des Arméniens qui ont été déplacés

Le transfert des Arméniens vers leurs nouvelles régions d’établissement a été arrêté le 8 février 1916 après la fin de la Première Guerre Mondiale un décret a été émis permettant aux Arméniens qui le veulent retourner dans leurs régions initiales. Dans une lettre du Ministre de l’Intérieur Mustafa Pasa envoyée le 4 janvier 1919 au Premier Ministre, il a été indiqué de façon détaillée que des instructions ont été transmises aux autorités concernées pour le retour des Arméniens à leurs régions initiales et que les mesures nécessaires ont été prises.(18)

Les répercussions à l’étranger de l’application du Déplacement

Bien que les observateurs étrangers qui se trouvaient dans les régions d’où les déplacements étaient effectués aient écrit que malgré l’état de guerre sur plusieurs fronts, l’Etat Ottoman accomplissait ce transfert avec une grande méticulosité et d’une bonne manière. La presse Européenne, pour but de propagande, préférait transformer l’événement. D’ailleurs, bien que le Consul Américain à Mersin, Edward Natan, ait écrit dans son rapport que le transfert était réalisé d’une manière très organisée, l’Ambassadeur à Istanbul, Morgantau, a relaté les événements aux autorités de son pays d’une toute autre façon et la presse Américaine a utilisé ces informations au détriment des Turcs.

Dans le cadre des rapports des consuls Anglais se trouvant en Iran, 1.000.000 d’Arméniens auraient été tués et ces allégations ont été discutées au Parlement Anglais et la décision de protester le Gouvernement Turc a été prise. D’autre part, dans le “Livre Bleu” publié en Angleterre sur les événements Arméniens, on prétendait qu’un tiers des 1.800.000 Arméniens dans le pays Ottoman aurait été massacré.

Les études réalisées par les étrangers

Tout de suite après la Première Guerre Mondiale, c’est l’Angleterre qui, premièrement fait, des recherches car, ils avaient arrété les 143 dirigeants politiques et militaires Ottomans et envoyés à l’île de Malte comme prisonniers de guerre. Pour justifier leurs crimes ils avaient fait des recherches extensives, mais ils n’avaient pu trouver aucune preuve, et aucun documents malgré qu’ils aient toutes les possibilitiés des vainqueurs, en ce qui concerne le génocide.

Dans les années suivantes, les mensonges concernants le prétendu génocide ne s’étaient pas arrêtés et en voulant créer une opinion publique par des renseignements et documents faux quelques politiciens de certains pays ont été instruments dociles de ces allégations fausses.

Sur le fait que l’Assemblée des représantants des Etats-Unis d’Amérique voulait prendre une décision concernant le soi-disant génocide, les 69 scientifiques Américains préparant un rapport très important l’ont présenté à l’Assemblée des représentants le 19 Mai 1985:

“Depuis le 14ième siècle jusqu’en 1922, le territoire dénommé aujourd’hui la Turquie, ou plutôt la République de Turquie, était une partie de l’Empire Ottoman qui était un Etat à multiples religions et multiples nations. Comme il serait erroné de considérer l’Empire des Habsbourg comme identique avec la République Autrichienne d’aujourd’hui, il est aussi faux de considérer comme identique la République de Turquie avec l’Empire Ottoman.

Les académiciens américains soussignés, spécialisés sur les recherches Turques, Ottomanes et sur le Moyen-Orient, sont de l’avis que le langage utilisé dans la décision no 192 de l’Assemblée des Représentants des Etats-Unis est trompeur et faux de plusieurs points de vue. Nos réserves se concentrent sur l’utilisation des termes “Turquie” et “génocide” et peuvent être résumés comme:

L’Empire Ottoman supprimé par la révolution Turque de 1922 résultant en la création en 1923 de la République de Turquie actuelle, était un Etat englobant les terres et peuples de plus de 25 Etats de l’Europe du Sud-ouest, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient et dont seulement un d’entre eux est la République de Turquie. La République de Turquie ne peut être considérée comme responsable d’aucun événement survenu dans l’époque Ottomane.

Quant à l’accusation concernant le “génocide”; aucun de ceux qui ont signé cette déclaration n’a pour objectif de mésestimer les souffrances des Arméniens. De la même façon, nous sommes d’avis que les souffrances du peuple musulman de la région en question ne peuvent être évaluées différemment (...) Cependant, il existe encore de nombreux documents que les historiens doivent trouver pour déterminer les causes des événements et distinguer les innocents de ceux qui attaquent.

Les accusations telles que celles contenues dans la décision no 192 de l’Assemblée des Représentants vont mener à des jugements injustes sur le peuple Turc et peut-être rendre préjudice au développement enregistré par les historiens pour comprendre ces événements tragiques.

Si le Congrès approuve cette décision, il aura tenté de déterminer légalement quelle partie du problème historique est véridique. Une telle décision basée sur des hypothèses douteuses du point de vue historique, nuira à la recherche historique loyale et pourra altérer la faillibilité du processus législatif Américain.’’

QU’EST-CE QUE LE GENOCIDE?

Le “exode” a été dénommé par les milieux Arméniens et les Etats hostiles comme “un massacre et un génocide des Arméniens” et une grande propagande a été menée contre les Ottomans.

Cependant, le génocide signifie “l’extermination de groupes humains en raison de leur race, de leur nation, de leur différence éthnique et religieuse”. Ce crime peut être commis directement par un gouvernement ou avec son consentement. Pour la prévention et la condamnation du génocide dans le monde, l’Assemblée Générale des Nations-Unies a adopté en 1948 la “Convention sur le Génocide” et la Turquie a été signataire de cette Convention en 1950.

Quand on parle du génocide, l’assasinat en masse des Juifs et d’autres groupes éthniques par les Nazis lors de la II.Guerre Mondiale vient à l’idée Dans la période de 1939-1945, 5-6 millions de juifs, plus de 3 millions de prisonniers de guerre Soviets, plus d’un million chacun de peuple civil Polonais et Yougoslave, environ 200.000 Tziganes et 70.000 handicapés ont été tués. Ça c’est un génocide.

En plus de cela, bien qu’il y ait la Convention préventive des Nations-Unies, dans le monde contemporain aussi il y a eu de nombreux génocides. Par exemple, selon les aveux de deux généraux Français retraités, publiés dans le Monde, entre 1954 et 1962 les Français ont tués au minimum 1 million d’Algériens en Algérie, dans les années 1965-1966 l’armée Indonésienne a tué un million de communistes et leurs familles, entre 1975 et 1979 les Kmers Rouges ont massacré 1.7 millions de Cambodgiens au Cambodge, en 1994 au Ruanda 500.000 Tutsi ont été tués par les Hutus et après 1991en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo des milliers de musulmans ont été victimes de la violence Serbe.

Le crime de génocide a été réellement commis lors de ces événements. Contrairement aux allégations des Arméniens, l’application réalisée en 1915 concernant les Arméniens consistait à les déplacer dans une autre région par mesure de sécurité et n’a rien à voir avec le génocide.

C’est vrai que les Arméniens ont eu des pertes lors de la guerre en Anatolie de l’Est et pendant l’exode. Mais ces pertes ont eu lieu en raison de la confusion due à la guerre et aux émeutes, du manque de véhicules, de produits alimentaires et de médicaments, des conditions climatiques rudes et des maladies contagieuses comme le typhus.

En fait, les Arméniens ont été, dans le passé à plusieurs reprises, soumis à ce genre d’émigration en raison de leur trahison aux Etats souverains où ils vivent. En 379 les Sasanis ont déporté 70.000 Arméniens à l’Iran, en 1025 les Byzantins ont déplacé 40.000 Arméniens en Anatolie de l’Est à Sivas et Kayseri, en 1250 les Memluks ont déporté environ 10.000 Arméniens en Egypte, en 1743 les Iraniens ont déplacé 24.000 Arméniens vers l’intérieur du pays et en 1777 les Russes qui ont envahi la Crimée ont déporté des millers d’Arméniens vers les steppes.

Les Arméniens qui ont été victimes de nombreux cas d’émigration et d’exile tout au long de l’histoire, ne portent aucun à l’ordre du jour et essaient seulement de montrer comme un génocide l’émigration réalisée en 1915 par les Ottomans pour des motifs tout à fait justifiés. Ce comportement est intentionnel et c’est le produit d’une politique visant à compromettre l’intégralité de la Turquie. Le fait que les pays Européens, n’intervenant pas aux mouvements de génocide réel vêcus en Afrique et dans le Balkans, soutiennent les allégations du prétendu génocide Arménien, en est l’indicateur le plus flagrant.

LE TERRORISME ARMENIEN

Une autre dimension du problème Arménien pour la Turquie est l’utilisation par les Arméniens de la méthodologie armée contre les Turcs. Cette stratégie destinée à attaquer notamment les fonctionnaires Turcs a commencé en 1905 avec l’attentat à la bombe contre II.Abdülhamit. Des organisations ont été créées, visant à pousser le peuple à une révolte armée tels que Hınçak, Tasnak, Ramgavar, Comité Révolutionnaire Hınçak, Association des Groupes Armées, Association Vers l’Arménie, Association des Jeunes Arméniens, Association İttihat et Halas et Association Karahaç. A la suite de tous ces événements, des “meutes se sont répandues aux quatre coins du pays qui ont coûté la vie de milliers de Turcs et d’Arméniens.

Après une période calme jusqu’en 1965, des actions terroristes soutenues par le lobby Arménien ont resurgi, environ une vingtaine de monuments ont été dressés dans divers pays jusqu’à la fin de l’année 1972, des activités dans les médias ont été mises en application systématiquement.

Dans cette période de terrorisme Arménien, ce sont les organisations traditionnelles Taşnak et Hınçak qui ont incité le terrorisme, qui l’ont développé, qui l’ont préparé, qui l’ont répandu et diversifié les cibles, qui ont créé les groupes terroristes, qui ont fourni un soutien psychologique, spirituel et des hommes dans les efforts d’organisation, qui ont créé l’environnement pour les contacts et les relations. A côté de ceux-là il y a l’organisation dont on parle plus, ASALA (Armée Clandestine Arménienne pour le Salut de l’Arménie).

Les organismes traditionnels avec leurs groupes, ASALA avec son apparence indépendante, ont mené des activités terroristes impitoyables et inhumaines. ASALA a eu des Hınçak un soutien moral et psychologique et le milieu des contacts et relations. Avec cette approche on peut dire que le terrorisme traditionnel a continué dans son intégralité, a profité de l’environnement créé dans les années 60 pour mener la chasse aux Turcs.

Le terrorisme Arménien s’est intensifié dans une courte période avec des attentats armés aux fonctionnaires Turcs, aux représentations et organismes à l’étranger. Dans cette période, les Arméniens qui se sont créées des bases dans les pays d’Europe et les pays de l’Est, la Syrie et le Liban, ont coopéré avec les Grecs et réalisé leurs actions.

Les organisations terroristes Arméniennes, en changeant de tactique dans les années 80 sous la pression du monde extérieur, ont commencé à coopérer avec l’organisation terroriste PKK. Avec les attaques d’Eruh et Şemdinli en 1984, le PKK est entré sur la scène et le terrorisme Arménien ASALA est tombé en arrière-plan. Certains exemples concrets montrant le lien entre les Arméniens et le PKK sont les suivants:

- L’organisation terroriste PKK a déclaré les 21-28 Avril 1980 comme “La Semaine Rouge” et commémorant la date du 24 avril comme le prétendu massacre des Arméniens, a commencé à organiser des réunions.

- Le 1er Avril 1980, dans la ville de Sidon au Liban, les organisations terroristes PKK et ASALA ont organisé une réunion de presse commune et publié une déclaration à l’issue de cette réunion. Cependant, cet événement ayant suscité des réactions, ils ont décidé de poursuivre leurs relations illégalement en secret. Après la réunion, les attentats réalisés à notre Consulat à Strasbourg le 9 novembre 1980 et au bureau de la THY (Compagnie aérienne Turque) à Rome le 19 novembre 1980 ont été revendiqués conjointement par les organisations terroristes PKK et ASALA.

- Le leader sécessionniste terroriste Abdullah ÖCALAN a été élu membre honoraire par l’Union des Ecrivains Arméniens pour ses contributions à l’idée de la Grande Arménie.

- Au sein du Mouvement Populaire Arménien, un Comité du Kurdistan a été créé comme dans de nombreux pays Européens.

- Le 4 juin 1993, le Parti Arménien Hınçak a organisé une réunion à Beyrouth Est au siège de l’organisation terroriste PKK, avec la participation des membres des organisations terroristes ASALA et PKK.

Un autre exemple frappant de la relation Arménienne-PKK, ce sont les expressions suivantes utilisées lors de la réunion organisée du 6 au 9 janvier 1993 à Beyrouth dans deux églises différentes, avec la participation de l’Archevêque Orthodoxe des Arméniens Libanais, les membres du Parti Arménien et 150 jeunes:

- Pour le moment, il faut adopter un comportement calme envers la Turquie.

- Le peuple Arménien continue à augmenter et se renforce économiquement.

- Grâce aux activités de propagande, le (prétendu) génocide est connu par tout le monde.

- L’Etat Arménien a été créé, ses terres grandissent de jour en jour et ses ancêtres seront vengés.

- Avec les Etats-Unis en tête, les autres pays européens donnent raison aux Arméniens dans la guerre au Karabag.

- En mentionnant la lutte menée en Turquie contre l’organisation terroriste PKK - la guerre civile continuera, l’économie Turque va s’épuiser et les citoyens vont se révolter.

- La Turquie va être démembrée et un Etat Kurde va être fondé.

- Les Arméniens doivent maintenir une bonne relation avec les kurdes et soutenir leur lutte.

- Les terres qui appartiennent aujourd’hui aux Turcs, passeront aux Arméniens demain.

En résumé; le but commun des organisations terroristes Arméniennes est de pousser la Turquie à une instabilité, en profitant de chaque occasion et de récupérer les terres Arméniennes prétendu occupées et créér “la Grande Arménie Indépendente”.

LA SITUATION ACTUELLE

Après la dissolution de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, la République Arménienne qui a proclamé son indépendance le 23 septembre 1991 a fait de ses allégations de “prétendu” génocide une politique d’Etat. Les Arméniens en montrant une image d’un peuple opprimé et ayant été victime d’une injustice, essaient de tirer à leurs côtés dans la cause Arménienne les principaux pays en tête les Etats-Unis, la France ainsi que les organismes internationaux.

Ils poursuivent une politique visant, en liaison avec l’acceptation des allégations de génocide, à obtenir une indemnité considérable de la Turquie et en dernière étape, récupérer les terres qui sont dans les frontières Turques et créer la Grande Arménie. D’ailleurs, dans la déclaration adoptée par le Parlement Arménien le 23 août 1990, figure la clause “La République Arménienne soutient les efforts pour que le génocide réalisé en 1915 dans la Turquie Ottomane et l’Arménie de l’Ouest soit reconnue internationallement”.

Les interventions visant la reconnaissance du prétendu génocide, se sont intesnifiéses dans de nombreux pays, des monuments ont été dressés dans ces pays l’un après l’autre, et même dans certains pays le “prétendu” génocide est enseigné dans les écoles.

Les relations Turco-Arméniennes se sont maintenues dans une atmosphère relativement modérée sous la gestion de Ter-Petrosyan. Cependant en avril 1998, quand Koçaryan est devenu Président de la République, les activités extrémistes nationales sont nées et l’Arménie a commencé à poursuivre une politique de durcissement dans ses relations avec la Turquie.

D’autre part,Koçaryan dans une déclaration officielle a indiqué “qu’ils n’oublieront jamais le génocide, qu’ils sont obligés de rappeler au monde entier cette tragédie, que le génocide est resté sans condamnation, que la reconnaissance et le blâme international n’ont pas été réalisés comme il aurait dû l’être” et en rappelant les allégations connues dans la 53.ème Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, a prétendu que l’Arménie est sous blocus par la Turquie et l’Azarbaidjan.

La meilleure réponse à des gens comme Koçaryan est sans doute celle donnée par la communauté Arménienne vivant en Turquie. Lors d’une émission télévisée intitulée “Ceviz Kabuğu”, le 7 octobre 2000, les propos sur le génocide et le exode du Président de l’Eglise Arménienne à Kandilli sont les suivants:

“ Le génocide et le Exode ont des significations différentes. Les jeux des impérialistes, les protagonistes apolitiques des dirigeants Arméniens (les médias, les églises, les hommes de religion) sont la cause de tous ces événements. Le patriarche est un leader spirituel, on commet l’erreur de demander son point de vue sur des sujets politiques, Si les puissances impérialistes n’étaient pas derrière le PKK et ASALA, qu’auraient-ils pu faire? Concernant le problème de l’Exode, il y avait la pression de l’Allemagne sur İstanbul. Il était question pour l’Allemagne d’ébranler l’ordre établi et d’obtenir des avantages économiques sur la voie ferrée allant à Baghdad.”

Les points de vue de Kevorkan sur les allégations d’assimilation sont les suivants:

“Dans le monde, le pays où les Arméniens ont préservé le plus aisément et de la manière la plus forte leur identité est la Turquie. L’Arménien dans la diaspora étrangère mène sa lutte en changeant son nom. Car là-bas il est question de dissoudre la culture de ces gens sous le poids d’une culture. Aujourd’hui, les Arméniens dans la Diaspora où l’on parle au détriment de la Turquie savent très bien que dans certaines églises en Amérique les messes du Sacrifice sont faites en langue Anglaise les dimanches, les Arméniens perdent leur langue natale. Quand vous dites cela, vous êtes une personne mauvaise. C’est pour cela que nous les citoyens Arméniens en Turquie, nous exprimons notre chagrin. Pourquoi? Tout cela, c’est le jeu des pays étrangers. Le PKK, l’ASALA, ce décret, tout cela c’est le jeu des gens à l’extérieur. Nous, les citoyens en Turquie, nous pensons qu’une grande injustice est commise. Si les Arméniens sont intelligents, qu’ils ne se laissent pas utiliser comme des pions.”

Le Patriarche Arménien II.Mesrob, a donné les messages suivants, lors d’une réception à l’Hôtel Hilton, le 22 mai 1999, qui réfutent les prétendues allégations Arméniennes:

“ La création du Patriarcat Arménien à İstanbul est un événement sans semblable dans l’histoire. Huit ans après la conquête d’Istanbul par Fatih Sultan Mehmet, en 1461, par un ordre du Sultan, l’Evêché Arménien de l’Anatolie de l’Ouest est transformé en Patriarcat d’Istanbul, ceci est un exemple flagrant de la vision de Fatih et des Sultans Ottomans et de leur indulgence envers les autres religions.

Dans l’histoire, il n’y a pas un autre gouvernant avant ou après Fatih qui ait accordé àux membres d’une autre religion un poste clérical supérieur. En entrant dans un nouveau millénaire, si l’on considère les tensions dans le monde, je pense qu’on pourra mieux apprécier la valeur de cet événement survenu 538 ans auparavant et l’importance de l’indulgence entre les religions et les cultures.

Nous commémorons avec reconnaisance et affection Fatih Sultan Mehmet qui a organisé la vie du peuple Arménien vivant dans ses frontières selon leurs traditions, les hommes d’Etat qui ont servi l’Etat dans cette voie et les 83 patriarches qui ont rendu service à cette autorité, en commençant par Hovagim de Bursa, le premier patriarche Arménien à Istanbul en 1461.

Nous les Arméniens de Turquie, la plus grande communauté chrétienne vivant dans ce pays, nous croyons sincèrement au futur brillant de la République de Turquie dont on a fêté le 75.ième anniversaire.”

LA CONCLUSION

Comme dans le passé, aujourd’hui aussi il existe des pays qui nourrissent des intérêts politiques et économiques à travers le peuple Arménien. Dans certains pays, des monuments sont dressés accusant les Turcs et la Turquie d’avoir commis un génocide, dans d’autres des décisions sont portées à l’ordre du jour des parlements pour reconnaître le prétendu génocide et ils sont même acceptés dans certains pays. Ces sujets qui doivent en réalité relever des historiens, sont transformés entre les mains des politiciens en moyens d’intérêts.

Depuis que le problème Arménien est né jusqu’à nos jours, l’objectif du terrorisme Arménien qui va jusqu’à attenter à la vie humaine, est de lancer au monde entier les allégations sur le génocide Arménien et les revendications Arméniennes, en laissant de côté les réalités historiques et le bien fait par l’Etat Ottoman. L’objectif final est de réaliser le rêve de la “Grande Arménie”.

Actuellement, l’étape la plus importante à franchir pour les Arméniens et ceux qui les soutiennent pour la Grande Arménie est de créer une opinion publique par voie de propagande et de maneouvres politiques concernant ces allégations et réaliser leurs ambitions sur la Turquie. Le plan mis en oeuvre à ce sujet est basé sur ces quatre concepts: faire connaître, reconnaissance, indemnité, terre...C’est-à-dire le prétendu problème Arménien doit être connu par tout le monde, les allégations acceptées par l’opinion publique mondiale doivent être reconnues par la Turquie, une indemnité sera demandée à la Turquie en raison du prétendu génocide et les terres nécessaires pour réaliser le rêve de la Grande Arménie seront obtenues de la Turquie!...

Le problème Arménien a été créé par les pays souhaitant réaliser leurs ambitions sur la Turquie en la morcellant et c'est un problème artificiel que ces acteurs dont les noms seulement ont changés mais qui ont les mêmes intérêts essaient de préserver pour les mêmes ambitions.

Ceux qui ont des intérêts dans ces allégations sans fondements, ce ne sont pas les citoyens Turcs d’origine Arménienne vivant librement leur tradition et religion dans les frontières de la République de Turquie, ce sont les Arméniens de la Diaspora, éloignés physiquement et spirituellement des terres de l’Arménie où sévit la famine et les profiteurs en quête de vote. Il faut mettre fin aux injustices réalisées par ces profiteurs contre la Turquie pour des buts totalement politiques et économiques et en considérant comme nulles les réalités de l’histoire.

SPECIAL BUREAU & REPUBLIC TURKIYE

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